Voici un téléchargement absolument abscons est probablement inutile pour 99,99% de la population terrestre humaine. Néanmoins trouver ce bout de logiciel a été tellement compliqué que je préfère, dans le doute, le mettre à disposition.
Je présente donc très solennellement ce driver SEUL pour les architecture windows (Vista & Seven) 64bits, du driver pour les carte AMD/ATI Mobility Radeon HD 4300 Series. Sa version est la : 10.8 (8.762) WHQL
Quand je dis qu’il est seul, c’est qu’il ne contient pas les 200Mo de logiciels d’ATI/AMD come le catalyst center ou autre. Il ne contient pas de virus connus (au 26/08/10) après un bon scan chez nos amis de chez ESET, nod32. Par conséquent il pèse 18Mo.
Ce driver est mis à disposition « as if », sans support ni garantie, à utiliser à vos risques et périls (et bla bla, je ne suis pas responsable, et gna gna, arriver à votre ordinateur, votre chien, votre maison, vos amis …).

Drivers Vista&Seven x64 - ATI Mobility Radeon HD 4300 - V10.8
août 26th, 2010 dans
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Autant dans la vie de tout les jours, j’ai tendance à être relativement bordélique, autant quand il s’agit de travail, une ardeur organisatrice me prend ; m’obligeant à régulariser tout ce que l’on aura eu le malheur de me mettre sous la main.
Dernièrement, sous l’influence de responsabilités, j’ai eu à repenser ma façon de traiter les mails. Les buts étaient simples, passer le moins de temps possible :
- A traiter les mails entrant ;
- A chercher un mail ;
- A classer les mails ;
- A différencier ce qui n’est pas fait du reste.
Donc voici comment je me suis organisé. Pour parvenir à ce système j’ai d’abord rangé mes mails un peu au petit bonheur la chance pour finalement distinguer une tendance générale, bien adapté à mon travail et à mon fonctionnement.
Je suppose que ledit système n’est valable que pour moi, néemoins la façon d’y arriver peut toujours être utile.
Je suis influencé par les meilleurs pratiques ITIL, GTD (la méthode Getting Things Dones) et le brillant Scott Hanselman, je vous recomande son article sur la question dont je me suis inspiré.

De façon générale j’ai pour habitude de ne jetter aucun mail (sauf les messages automatiques et les message type “j’ai pris du pain”).
Lisez la (passionnante) suite
février 28th, 2010 dans
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Le protocole pptp de Microsoft est génial, il est plutôt rapide, permet d’utiliser un gateway externe, d’accèder au réseau distant et tout ça très facilement. En contrepartie il a de nombreuses faiblesses ce qui le rend inutilisable à grande échelle (chiffrage faible, MS CHAP2, nom d’utilisateur en clair)…
Dans tout les cas il peut rendre des services. Voici donc la marche à suivre sous debian/Ubuntu :
Installation
# apt-get install pptpd
Paramètrage
# sudo vim /etc/pptpd.conf
Modifier l’ip du serveur et la plage où les client pourront s’inscrire :
localip 192.168.0.1
remoteip 192.168.0.234-238,192.168.0.245
Permet le renvoie des paquets
# echo 1 > /proc/sys/net/ipv4/ip_forward
On se créé un petit utilisateur et un mot de passe
# echo "username pptpd password *" >> /etc/ppp/chap-secrets
Client
Par exemple avec le client windows : crééer une connexion puis saisir l’adresse ip de son serveur. Avec linux, utiliser networkmanager-applet avec le paquet networkmanager-pptp.
C’est cuit !
décembre 4th, 2009 dans
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Pour la plupart des gens, le partage de fichier se résume à installer le logiciel du moment (Kazaa, emule, BitTorrent, Gnutella …) et puis de télécharger le dernier album de « _______ » (remplacer par son artiste favoris). Sans porter de jugement sur cette façon de faire, il est bon de savoir que le « partage de fichier » est une pratique qui n’a pas d’odeur. Ce n’est pas plus négatif que positif ; c’est juste un moyen de partager des fichiers (pas forcément pirates) avec des personnes (pas forcément inconnues) sur des réseaux (pas forcément publiques).
Dans cet article je vais détailler l’ensemble d’une installation pour télécharger de façon centralisée dans de bonnes conditions en utilisant le protocole bittorrent et le logiciel « transmission-daemon ». Les intérêts de ce type d’installation sont multiples : très flexible (accès depuis n’importe où), regroupement de toutes les données sur une seule machine, téléchargement depuis un endroit « stable (sous entendu sur un réseau privé/perso), relativement simple. Les inconvénients : requiert un ordinateur sous Linux (mais ce n’est tellement un inconvénient
), installation plus complexe que celle d’un logiciel commun ; pour les gens sensible à ces deux derniers arguments, je leurs propose une installation de transmission « toute simple » : logiciel Linux ou Mac complet.
Pour les connaisseurs, une installation de ce type est bien plus simple que la configuration complète d’un rTorrent+wTorrent ; transmission et ses clients sont tout aussi variés et puissants.
Desciption
Voici une maquette :
- un ordinateur « familial » sous Linux, souvent allumé ; qui servira de serveur ;
- plusieurs autre ordinateurs (disons des portables pour l’histoire) sous linux/mac/windows permettant de manipuler les téléchargement ;
- périphérique mobile, disons l’iPhone.
Voici le cahier des charges :
- Pouvoir accéder à ses téléchargement de partout (autant en ajouter/supprimer, que les gêrer) !
Les logiciels de chez transmission vont nous permettre tout ça.
Le SIP est ce qu’on appelle un « protocole de signalisation ». Le mot s’est vulgarisé et est utilisé aujourd’hui pour parler de « voix sur ip ». Aujourd’hui on trouve de plus en plus de prestataires qui offrent un service SIP. Concrètement cela permet de se raccorder au réseau de Voix sur IP, et, dans le cas d’un FAI, de bénéficier des conditions avantageuses d’appels sur les fixes, à l’étranger .. ect. Le logiciel Skype, bien connus, fonctionne de manière identique en permettant de téléphoner sur IP.
En Françe, le premier FAI a offrir un service de ce type fut Free, aujourd’hui s’y ajoute Neuf et Orange/Wanadoo/FT. Pour l’utiliser, il faut évidemment un logiciel client.
Ce service est terriblement efficace mais finalement assé peu démocratisé pour une bonne raison : les clients logiciels sont assés pauvres et/ou mal foutus (à mon goût). En voici une liste (tirée de Wikipédia) :
- Ekiga, formerly known as GnomeMeeting, GPL
- Empathy, using GTK+ libraries and Telepathy framework, GPL
- KCall, using Qt libraries
- KPhone, using Qt libraries, GPL
- Linphone, with a core/UI separation, the GUI is using GTK+ libraries
- Minisip, with a core/UI separation and encryption, alpha version for Nokia 770
- PhoneGaim, based on Pidgin.
- QuteCom, formerly known as OpenWengo, using Qt libraries, GPL
- SFLphone, with GTK+ GUI, GPL, also supports IAX2 protocol
- SIP Communicator, the Java VoIP and Instant Messaging client, runs on Windows, Linux and Mac OS X, LGPL
- Telephone, Mac OS X softphone written in Cocoa/Objective-C
- Twinkle, using Qt libraries, GPL
Personnellement, après en avoir testé plusieurs, j’ai été relativement déçus par le manque d’uniformité, la complexité, ect. En voici pourtant 2 qui sortent du lot, je vais détailler leurs configurations avec le service SIP de free, permettant donc d’appeller gratuitement sur les fixes, d’autres comptes sip et à l’étranger depuis votre ordinateur.
J’aime beaucoup ce client qui répond tout à fait à mon cahier des charges : léger, très simple, fonctionnel. Il a un petit carnet d’adresses, largement suffisant pour une utilisation occasionnelle.
Hop, on double clique sur un nom, sa appel, point !